A PROPOS DE NOUS

Tous les acteurs de la chaîne des valeurs devraient tirer un  bénéfice adéquat du business de la noix de cajou africaine! L’Initiative de Cajou Africain (iCA) se focalise sur  le développement d’une chaîne de valeur durable ainsi que l’augmentation de la compétitivité de la production et de la transformation du cajou africain.  iCA constitue une nouvelle ère de partenariat multi-acteur dans la coopération de développement. Des donateurs, une fondation connue et des compagnies privés travaillent main dans la main en vue de réduire la pauvreté dans les cinq pays du projet iCA qui sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Mozambique.

L’iCA constitue un nouveau type de partenariat multi-acteur dans la coopération de développement. La GIZ, Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit GmbH (Coopération internationale allemande), a été chargée de la gestion du projet et de la facilitation de la coopération  entre les partenaires prives compétitifs.

Les partenaires de mise en œuvre du programme Technoserve et FairmatchSupport fournissent de l’expertise sur les questions techniques, ainsi que  des conseils d’affaires  aux transformateurs  et facilitent les liens entre les producteurs et les transformateurs. Les compagnies européennes, asiatiques, américaines et africaines, tous membres de l’Alliance de Cajou Africaine (ACA)  fournissent des ressources et de l’expertise en tant que partenaires. Leurs contributions s’ajoutent à celle de la  Fondation Bill & Melinda Gates, du Ministère allemand pour la coopération et le développement économique (BMZ) et du USAID. L’iCA bénéficie de diverses expertises commerciales et techniques de ces partenaires du secteur privé et publique. Plus d'informations sur nos partenaires.

 

L’iCA dans sa première phase de mise en œuvre (2009 - 2012)

L’iCA a terminé sa première phase et quatre années de mise en œuvre (2009-2012) en s’adressant à toutes les composantes de la chaîne de valeur de la noix de cajou − de la production à la transformation et à la commercialisation − avec des interventions directes. Plus de 250 000 agriculteurs ont été formés avec 1.9 millions de personnes qui ont bénéficié de cette intervention. L’application des Bonnes Pratiques Agricoles a entrainé une hausse remarquable des productions ainsi qu’une meilleure qualité de la noix de cajou brute. En plus de cela, les revenus de la culture du cajou ont considérablement amélioré les niveaux de vie et l’approvisionnement en nourriture des familles des petits producteurs durant les saisons non-productives.

14 nouvelles petites et moyennes unités de transformation de Cajou sont totalement opérationnelles et trois autres sont à différents niveaux de finalisation. Ces 17 unités reçoivent régulièrement l’assistance technique et des conseils en gestion des affaires de la part des partenaires de l’iCA. En 2012, les usines soutenues par l’iCA ont transformé 5.046 tonnes métriques de noix de cajou africain aux amandes d’une valeur de 40,3 millions USD qui ont été exportés sur les marchés européens et américains. Les nouvelles usines emploient plus de 4700 travailleurs, 75% étant des femmes.

La deuxième phase de mise en œuvre de l’iCA (2013-2015)

Dans la deuxième phase, présentement en cours (2013-2015), l’iCA renforcera les activités de formation menées durant la première phase. L’iCA se concentre sur l'établissement de liens efficaces entre les agriculteurs et les transformateurs et le développement de matériaux de plantation améliorés pour augmenter la productivité et la qualité du cajou. Un instrument innovant de la deuxième phase est le Fonds de Contrepartie pour le Cajou - un modèle unique de partenariat entre acteurs privés et publiques et le seul fonds pour le cajou dans le monde.

Les objectifs de l’iCA pour la deuxième phase de mise en œuvre

 

L'initiative vise à

  • augmenter durablement la production des agriculteurs de cajou africain
  • établir la transformation durable au sein du pays et la rendre compétitive sur le marché mondial
  • aider à créer des relations d’affaire stables et durables entre les groupes d’agriculteurs, transformateurs, acheteurs et revendeurs (liens sur la chaîne d’approvisionnement)
  • Organiser autour d’objectifs communs  les acteurs clés de la filière aux niveaux nationaux et régionaux ; assurer la représentation du secteur de la transformation par une association professionnelle de l’industrie ; aligner les opérations des différents programmes donateurs soutenant la filière (Renforcement de l’organisation de la filière du cajou).